Juste quelques cauchemars
Du gin et mes clopes au hasard
Traîne dans le métro
Sans cesse défoncée, elle m'appelle Roméo
Je lui chuchote en secret
C'est très beau que tu traînes ,tu traînes sur les grands boulevards
Nous deux c'est pareil sans le savoir
On s'en va on s'en va se tailler en solo
Entre les lignes elle pleure et me dit : Roméo
Tu m'as laissé tomber
Mais cette fille là ne m'aime que quand elle boit de trop
Mais ses yeux blêmes qui m'appellent
Quand ils leur appartiennent quand ils leur appartiennent
Et méla se réveille des griffures dans le dos
Elle ne se rappelle, remet vite son manteau
De fourrure et de haine en sursaut
Elle cache dans son sac un joli couteau
Pour oublier cette nuit à se taire à se tordre
Elle se taillade les veines, les veines
Tu souris et tu paies, tu paies
Chaque fois c'est un peu pareil
La peau collante, une horrible nausée
Elle a dans la poche cent billets
Elle remet ses bottes, son jean cigarette
Rouge à lèvre de noires grandes lunettes
Sur le chemin trembleuse sifflote
Cet air, cette chansonnette très sotte
Traîne dans le métro, mais toutes ces lignes en couleur ça me dit pas trop
Méla je te promet tu ne feras plus la pute si j'ai un micro